Amnésie infantile? Amnésie de l’Infantile?

 

 

La perte du souvenir d’avoir un jour appris concerne la plus quotidien de nos vies. Nous parlons, nous marchons, sans avoir le besoin, ni d’ailleurs la possibilité d’expliquer comment nous nous y prenons pour cela. Les impressions sensori-motrices éprouvées alors et les images associées ne peuvent plus être évoquées ni en général reconstruites. Mais l’important n’est pas de se souvenir de ses premiers pas ou de ses premiers mots. L’important est que cela a fonctionné. Le sentiment de triomphe alors ressenti a été reconnu, validé, renvoyé à l’enfant par un autre proche. Ce sentiment sera alors toujours présent, bien qu’oublié. Il ressurgira, mais sans annoncer son origine, lors de réalisations ultérieures d’un autre ordre tout au long de la vie. Il n’est pas utile de se souvenir de ce qui est là. 

Si au contraire cette expérience fondamentale a fait défaut ou a été insuffisante, tout deviendra comme une langue apprise, c’est-à-dire un effort. Il y aura une perte irrémédiable, celle de la passivité, devenue intolérable parce que le sujet ne se sentira exister, et de façon bien précaire, que pour autant qu’il fait quelque chose. Les conséquences, en particulier dans le domaine de l’éducation, sont immenses.

Encore faut-il que soit déjà présente la base de l’expérience d’être où nous sommes sentis exister en continu. Désormais adultes, pris dans les nécessités du « faire », nous avons peut-être oublié que la plus basique de toutes nos expériences est celle d’exister, et qu’elle est donnée à tous sans conditions comme un don gratuit. Nous ne savons plus que nous avons pris plaisir à exister, « heureux de nos besoins » (Emmanuel Levinas). Et parfois, dans des moments privilégiés nous redécouvrons avec ravissement, comme le poète Blaise Cendrars, que « le simple fait d’exister est un véritable bonheur ».

« Tu peux quitter l’enfance, ton enfance ne te quitte pas », chante Julien Clerc. Ce qui a été subjectivement vécu et inscrit dans la première enfance peut alors faire l’objet d’un refoulement. L’oubli qui s’ensuit n’est pas une perte. Il va au contraire dans le sens du développement, de l’intégration. S’il a été l’oubli de quelque chose, il est ce qui donne du prix à toute expérience ultérieure. Le refoulement est un travail psychique actif, il suppose que quelqu’un est là et refoule. Paradoxe d’une perte n’annule pas les traces antérieures mais les reprend en les remaniant.

Y a-t-il une histoire de l’amnésie infantile ?

On pourrait s’interroger, reprenant les réserves énoncées par Freud, sur l’immuabilité de l’amnésie infantile. Elle pourrait avoir aussi son historicité. N’est-elle est pas pour une part une construction sociale, dépendante de la présence ou de l’absence et de la qualité du témoin à un moment socio-historique donné ? Ainsi au lieu de dire que l’enfant ne se souvient pas parce qu’il n’avait pas les mots, nous pourrions penser que c’est nous, adultes, qui n’avons pas reçu et partagé en temps utile parce que nous avons perdu cette faculté de penser en images et en affects, cette pensée de l’Infantile.

Quand Freud pose l’existence de l’amnésie infantile il prend soin de la relativiser, d’en grignoter de plusieurs côtés le territoire. Ainsi il mentionne qu’elle n’est pas générale. Sa limite d’âge, six-huit ans, varie grandement selon les individus. Enfin elle n’est jamais totale puisqu’elle laisse en nous des traces, et pas n’importe quelles traces : « les plus profondes, les plus déterminantes pour tout le développement ultérieur ». Il laisse en suspens la question de la nature de ces traces, tout en en signalant l’importance. Comme à son habitude il a fermé une porte, mais en laissant une clé dessus… Evoquant ce qui est recouvert par l’amnésie infantile il ne parle pas en effet de mots, mais de plutôt de vives impressions : douleur, joie, amour, jalousie et autres passions  « que les enfants de toute évidence ressentent, et dont devenus adultes ils semblent ne garder aucun souvenir ». Des cas d’exception, tel le patient à la mémoire prodigieuse décrit par AR Luria, en donnent une idée : ce patient parlait de sa mère se penchant sur lui comme d’un « c’est bien » sans forme ni visage qui approchait et lui apportait le bien-être.

Ailleurs Freud parle des souvenirs-écrans, surtout visuels, le terme choisi en fait foi. Il s’agit de reconstructions remodelées à partir des traces et images restantes. Mais la coïncidence qu’introduit le terme d’écran a-t-elle été consciente, dans ce texte de 1924, à l’apogée du cinéma muet, de l’image animée qui se suffisait à elle-même ? Freud précisera encore en parlant d’un passé préhistorique. Avait-il alors à l’esprit que nos ancêtres de la préhistoire, s’ils n’ont pas écrit, nous ont transmis des lieux tels que la grotte Chauvet, soit des images qui aujourd’hui encore nous parlent à la manière d’un grand film muet ?

C’est peut-être nous, adultes qui, ne pouvant pas témoigner pour l’enfant, ne permettons pas que son vécu se constitue en histoire personnelle. Si le souvenir n’a pu se constituer comme tel, peut-on parler d’amnésie ? Une histoire qui n’a jamais été dite est-elle une histoire oubliée ? Cela ne fonctionnerait peut-être pas de la même façon si dès tout petit nous avions été éduqués dans la créativité et non dans la répétition qui fait autorité, dans « l’école digestive » de Françoise Dolto.

L’expérience de lieux d’avant-garde tels que la pouponnière de Lóczy permet de mieux comprendre cette hypothèse et d’en mesurer les enjeux. Dans un séminaire de travail on parle du travail des nurses de cette institution. Il est question du choix d’une robe rose, d’une petite pomme, d’un enfant qui a eu peur d’un chien. De toutes petites choses, la vie quoi… Viennent encore des indices ténus qui indiquent qu’une petite fille pourrait avoir des souvenirs de sa vie d’avant. [1] L’assistance est un peu désorientée, on parle d’indices trop pauvres. Myriam David reprend: non, c’est riche, et c’est peut-être nous qui sommes pauvres ! Pauvres pour repérer les choses signifiantes et significatives dans ce que l’enfant fait ou nous dit avec son langage moteur, avec ses premiers mots. Elle montre comment tout cela est repris par les nurses avec les enfants, chaque soir. Et de donner aux professionnels présents des clés pour que l’enfant ne se ferme pas, faute d’intérêt perçu du côté de l’adulte, à l’élaboration de ses souvenirs : aider l’enfant à se souvenir des événements proches et agréables, ne pas mêler les mécanismes du souvenir à des émotions trop fortes qui pourraient bloquer la mémorisation.

Je pense que l’on ne pourra pas savoir où se situe la limite infranchissable de l’amnésie infantile, ancrée dans la biologie tant que n’auront pas été mises en place les conditions d’une réelle communication avec l’Infantile de l’enfant. La réalité présente est que, dans la plupart des cas, nous avons été formés tout petits à ce que nos vécus et ressentis n’intéressent pas vraiment l’adulte. La part peut-être non nécessaire de l’amnésie infantile vient de ce que l’adulte ne s’intéresse pas vraiment au « choix de la petite robe » parce qu’il ne saisit pas l’enjeu pour la petite fille. Mais s’il s’y intéressait ne serait-il pas confronté au scandale de sa propre sexualité infantile « oubliée » ?

Tout cela suppose un environnement, un appui possible sur un témoin, une « boucle de retour de la communication » (Geneviève Haag) qui serait un peu comme le jeu sans fin d’aller et retour de la mer sur le rivage. « C’est seulement de cette façon, par cette rencontre et par cette transmission, que peut être « créée » la Joie de Vivre, qui est le fondement même de la vie psychique et donc de la santé mentale », selon Jean Bégoin.

Dans la fabrique des souvenirs

Ainsi on peut aider à la construction d’une histoire personnelle dans la continuité du quotidien. C’est ici la dimension proactive de la bien-traitance : au lieu de constater les manques il s’agit de travailler dans la fabrique des souvenirs, dans la zone même qui sera plus tard identifiée comme celle de l’amnésie infantile. Et si tout cela a concerné d’abord les orphelins en institution de Lóczy, pourquoi ne pas l’appliquer au placement familial, à l’enfant qui dans sa famille traverse des moments difficiles de son développement ? Et finalement à  la vie quotidienne de chaque enfant ? 

La psychanalyste Anne-Marie Sandler [2] nous fait pénétrer au cœur même de cette fabrique du souvenir chez un bébé de huit-neuf mois qui manifeste la classique « angoisse de l’étranger ». Elle montre cliniquement les conditions dans lesquelles un souvenir ne peut se constituer comme tel. Face à l’étrange, au dissonant, au « pas-maman » le bébé de cet âge réagit par un recours plus fréquent au contact visuel qui semble avoir autant pour fonction de comparer le connu à l’inconnu que de se réapprovisionner à la base de sécurité de l’image maternelle qui elle ne change pas. Si ce « dialogue de réapprovisionnement », ce refueling qui évoque l’idée de refaire le plein vient à échouer, la dissonance perceptive et le sentiment d’étrangeté peuvent s’opposer à l’acquisition de souvenirs nouveaux. Et l’échec possible de ce dialogue peut être le fait des deux parties en présence, comme il pourrait aussi venir  d’un excès  de « nouveau » impossible à traiter.

Lore Schacht[3] également psychanalyste ne parle pas de l’amnésie infantile mais évoque des patients adultes qui souffrent « de ne pas avoir d’histoire ».  Nous les connaissons bien ces patients. Il ne leur arrive jamais rien. Ils ne font pas d’histoires, mais ils ne font pas non plus histoire et ont le plus grand mal à transmettre quelque chose. Les événements de leur vie se succèdent dans le temps mais sans former la continuité qui fonderait le sentiment intime de l’autobiographie. Ils ont peur de passer à côté de leur vie. Lore Schacht montre cliniquement la découverte par l’enfant de l’historicité. Cette découverte n’est pas automatique mais se fait dans le jeu partagé autour des souvenirs entre l’enfant et sa mère ou d’autres personnes proches, ou avec le thérapeute. La condition étant que l’enfant se sente pris au sérieux dans la création de son histoire. Pour elle  l’historicité s’apparente aux espaces transitionnels, précurseurs des espaces culturels, qui ne sont pas pour rien les lieux où se racontent des histoires. C’est un jeu créatif qui suppose un témoin, mais le terme de témoin serait à préciser parce qu’il n’inclut pas nécessairement l’activité. Il faut supposer un témoin qui renvoie la balle, qui retourne tout en transformant. Mais ne pas pouvoir transmettre c’est de toute façon transmettre… une incapacité à le faire, et cela a des conséquences. Il y a un lien statistiquement étayé entre la sécurité de l’attachement du petit enfant et la capacité des parents à se représenter leurs propres liens d’attachement infantiles comme sécures et à les ordonner en un récit autobiographique [4]. Bénéficier d’un lien d’attachement sécure est la même chose qu’avoir un témoin. Henry Michaux[5] a dit cela : « Mais l’homme a été enfant… quelque chose d’essentiel, l’atmosphère intérieure, un je-ne-sais-quoi qui liait tout, a disparu, et le monde de l’enfance avec lui… L’odeur de l’enfance en nous est autrement enfouie… ».  

Il faut bien revenir sur une conception mécaniste qui tiendrait pour assuré que chez le petit enfant d’avant l’amnésie, des souvenirs se formeraient nécessairement pour être nécessairement oubliés par la suite, sans prendre en considération les conditions extérieures. L’activité mnésique est justement une activité, et même si elle est automatique, elle n’est pas donnée d’avance. Dans les premiers temps elle suppose un environnement favorable, que j’appelle témoin[6]. Une autre personne, jusqu’au moment où le témoin s’intériorisera.

Un monde devenu alien

La défaillance du témoin en nous est une expérience de la vie quotidienne mais elle est toujours marquée d’une certaine étrangeté. Il se produit quand un raté momentané de la représentation produit la nécessité de répéter dans le réel. Quand après-coup on explore ces moments on retrouve l’idée d’un acte devenu extérieur à nous, une impossibilité de retrouver l’image du moment et du geste, de faire coïncider les deux registres de sensation nécessaires au sentiment de réalité (comme nous l’apprennent les cognitivistes). Quand tout va bien, nous ne cessons d’être à nous-mêmes notre propre témoin  mais nous ne le savons pas. Et il peut arriver que le témoin s’absente. En salle de réveil post-anesthésique j’ai vu des adultes et des enfants, effectivement pas là du fait des modifications physiologiques qui leur étaient imposées, dans des états d’agitation impressionnants et inaccessibles. Ils ne reconnaissaient même plus leurs proches. Ces états étaient toujours suivis d’une amnésie totale, quel que soit l’âge.

Si a fait défaut le témoin qui valide, quelque chose manquera qui ne peut être nommé. Si le témoin a manqué à un moment où il était important qu’il soit là, s’il n’y a pas eu la « beauté de la rencontre » dont parle le psychanalyste Jean Bégoin entre les besoins d’amour à l’état naissant du bébé et les capacités d’amour « adulte » que les parents peuvent lui apporter alors que les exigences du développement sont toujours là qui poussent en avant l’enfant qui « n’attend pas », l’enfant n’aura pas d’autre ressource que de négativer en urgence l’expérience inassimilable, de la dé-potentialiser. Elle restera comme en attente. Les souvenirs précoces sont voués à s’organiser progressivement en souvenirs conscients, réorganisation qui implique une perte du fait du refoulement. Mais les traces demeurent identiques à elles-mêmes, incluses comme dans une géode,  et agissantes dans divers registres. Ne pouvant s’accrocher à une représentation la trace du passé elles ne pourront que se répéter dans le présent sous divers masques : douleur sans lésion observable, sentiment de vague culpabilité, acte impulsif que l’on ne comprend pas, voire affection psychosomatique ou délire, bref tout le registre des inscriptions non-symboliques. Le bric-à-brac de l’Infantile contient ce qui n’a pu être intégré, ce qui n’a pu s’inscrire et de ce fait ne peut être oublié et laisse des traces d’une autre nature.

Dans sa thèse[7] Hélène Suarez-Labat décrit l’effondrement corporel d’un jeune autiste devant une planche du Rorschach suggérant une sorte de danse de deux personnages : « qu’est-ce qu’ils font, qu’est-ce qu’ils font ? » répète-t-il, pris de panique, avant de se plaquer au sol. Il est témoin d’une scène qu’il peut voir mais dont il n’a aucune représentation interne. La décorporation momentanée survient devant la tâche impossible. A ce moment la psyché ne peut plus habiter le soma. Il est étonnant de constater que la chute brutale du tonus musculaire chez certains autistes est retrouvée ultérieurement en thérapie dans des vécus de carapace. Le paradoxe n’est qu’apparent : c’est justement le vécu d’effondrement accompagnant cette chute observable du tonus qui doit à tout prix être évité, et c’est la fonction de la carapace. Seule reste accessible la défense dont la fonction est d’empêcher le retour de la catastrophe interne.

Des adultes qui dans leur développement auraient mal intériorisé cette expérience ne pourraient avoir que des souvenirs en consonance avec un monde interne rationalisé et sans surprise. Cela se ferait au prix d’une expérience du réel limitée et appauvrie, où le neuf et l’étrange n’auraient pas beaucoup de place. A l’extrême le monde perçu abonderait en objets externes auxquels aucun objet interne ne s’accorderait suffisamment : « Cela n’appartient pas à notre monde, cela est alien… ». C’était par exemple les rêves qu’un jeune patient qualifiait invariablement de bizarres, quel que soit leur contenu. Pendant des années le bizarre pour lui ne serait pas le contenu du rêve, c’était qu’il puisse rêver. Après m’avoir rapporté un autre rêve « bizarre » il me demandait souvent, étonné, « alors ça c’est l’inconscient ? ». Pour lui l’inconscient c’était ce qu’il fallait surveiller, ce qui commençait d’échapper au contrôle omnipotent. Dans ces configurations psychiques la créativité de la vie se trouve   atteinte, de même que la tolérance aux expériences nouvelles, toujours angoissantes. Mais si elle est maitrisée et secondarisée cette perception d’un objet externe sans correspondance avec un objet interne rend peut-être compte du plaisir paradoxal éprouvé devant ses meilleures créations de la littérature dite fantastique ou de science-fiction.

Le thème actuel des morts qui ne savent pas qu’ils sont morts, décliné dans de nombreux films sur le modèle du « Sixième sens » de W. Night Shyamalan n’est-il pas comme l’inversion de cette intuition que nous avons au fond de nous : il est possible d’exister sans en avoir le sentiment intime ? Figure classique du retournement qui doit cacher ce qu’il veut désigner faute de pouvoir en parler plus directement, dans ce moment actuel où ne pas être bien certain d’exister semble être devenu une expérience commune, où ne pas être assuré de sa mort ou ne pas être certain d’être en vie deviennent des expériences jumelles. Mais c’est peut-être, entre autres facteurs, notre médecine moderne qui a contribué à brouiller la frontière entre vie et mort , qui a fait de la mort un processus aux limites parfois floues. Et sur la définition de cette limite, et sur ses conséquences (faut-il encore soigner, ou est-il temps d’accomplir les rites funéraires ?) on s’affronte désormais dans les prétoires et devant les caméras. Mais les nouveaux morts-vivants, vivants-morts, entre-deux, n’ont plus rien de commun avec les zombies et les vampires. Ils n’ont plus rien d’effrayant et sont comme nous et parmi nous mais surtout ils s’interrogent, ils ne comprennent pas. Leur perplexité est la nôtre. Le psychiatre de « Sixième sens » ne comprenait pas pourquoi il pouvait voir son épouse et lui parler sans qu’elle remarque jamais sa présence. Quand j’ai vu « Asako I II » de Ryūsuke Hamaguchi j’ai eu la conviction que les deux jeunes héros sont morts dès leur accident de moto du début, mais qu’ils mettront du temps à le découvrir, un temps qui excède celui du film. C’est évident pour Baku, avec sa voiture aux allures de corbillard, mais peut-être la jeune fille est-elle dans le même cas

Un autre nom est « le sentiment d’avoir été fou », donc de pouvoir l’être à nouveau. D. Winnicott appelle système amnésique la perte du lien avec le commencement, la perte de la continuité d’existence. La conséquence obligée est la nécessité de récréer un  ou des points zéro artificiels, néo-commencements ou origine fantasmée par lesquels nous tentons de ressaisir la continuité perdue. Le problème de l’origine nous préoccupe beaucoup actuellement : naissance de l’univers, big bang, génétique, origine de la vie… Mais l’origine n’est féconde que comme expérience de pensée et les entreprises qu’elle tente parfois de fonder dans le concret du politique ou du religieux sont invariablement dommageables ou meurtrières. Ce qui est une autre histoire…

Une autre version de ce texte est précédemment parue dans « Bien-traitance, un trait d’union à conquérir » sous la direction de Danielle Rapoport, (Ed. Erès collection 1001 Bébés, 2014) sous le titre : « Amnésie infantile, ou amnésie de l’infantile ? »


[1] Juliana Vamos « La rencontre Myriam David et Lóczy », Spirale N°25.

[2] « Quand la mémoire est une étrangère », Nouvelle Revue  de Psychanalyse N°15 printemps 1977, « Mémoires »

[3] « Découverte de l’historicité », Nouvelle revue de psychanalyse N°15 printemps 1977, « Mémoires ».

[4] Je me réfère ici à la « Strange Situation » de Mary Ainsworth et à l’Adult Attachment interview de Mary Main

[5] « Passages », Gallimard 1998

[6] J’emprunte le terme et la notion au psychanalyste Philippe Réfabert

[7] Hélène Suarez-Labat, « Des barrières aux limites : états autistiques et processus de changement »

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